Démarche · Transparence · Limites
Pourquoi cet outil existe
Ce que la plupart des outils SEO ne font pas — et ce qu'on a décidé de faire à la place.
Le problème de départ
La quasi-totalité des outils d'analyse SEO disponibles en 2026 sont centrés sur Google. Certains ajoutent Bing comme second moteur, quelques-uns vont jusqu'à Yandex. Au-delà, c'est le vide — ou des solutions hors de prix destinées aux grandes agences.
Le marché francophone, lui, a une particularité : Qwant et Swisscows y ont une présence réelle, notamment en Suisse et en France où la souveraineté numérique est un argument de plus en plus concret pour des PME et des éditeurs qui ne veulent pas dépendre d'un seul index américain. Aucun outil abordable ne couvrait ce besoin.
Second problème : la plupart des outils ne documentent pas d'où viennent leurs règles. Un score de 73/100 s'affiche, mais impossible de savoir si la règle qui pénalise est tirée d'une documentation officielle, d'un article de blog de 2019, ou d'une inférence non sourcée. Face à un expert SEO, cette opacité ne tient pas.
Ce qu'on a construit
Ataraxia SEO couvre 8 moteurs horizontaux — Google, Bing, Yandex, Baidu, Naver, Seznam, Qwant, Swisscows — et 6 moteurs verticaux (YouTube, App Store, Etsy, Pinterest, Dailymotion, GitHub). Chaque règle est ancrée sur une source officielle identifiée : Google Search Central, Bing Webmaster Guidelines, documentation Yandex Webmaster, Baidu Developers, et leurs équivalents. Le niveau de confiance de chaque règle est gradé (fort / modéré / faible) et consultable dans la base de connaissances.
Les règles ne sont pas figées. Un corpus vivant surveille automatiquement les sources officielles chaque semaine et propose des mises à jour quand une documentation change — avec validation humaine avant toute modification du corpus actif.
L'outil est développé par Ataraxia Lab, association à but non lucratif basée à Le Locle, Suisse (CHE-425.759.729), hébergé chez Infomaniak à Genève. Aucune donnée personnelle n'est transmise à des tiers, jamais revendue.
Ce que cet outil ne fait pas — et pourquoi
Être transparent sur les limites n'est pas un aveu de faiblesse. C'est la seule façon de ne pas vous faire perdre du temps.
- Analyse une page, pas un site entier. L'architecture globale du site (silos, profondeur, maillage entre pages) nécessite un crawl complet — structurellement différent d'une analyse de page. Le mode crawler (plan Full) couvre jusqu'à 80 pages, mais reste un crawler léger, pas un équivalent de Screaming Frog.
- Pas d'index de backlinks. Construire un index de backlinks = crawler une fraction significative du web. C'est hors de portée d'un outil indépendant à ce stade, et hors de notre périmètre assumé. Pour les backlinks, Ahrefs, Majestic ou Google Search Console restent les références.
- Pas de stratégie éditoriale. L'outil mesure ce qui est en place sur une page donnée. Il ne conçoit pas de stratégie de contenu, ne propose pas de clusters éditoriaux, ne remplace pas un consultant SEO pour la partie éditoriale.
- Les scores ne sont pas comparables entre moteurs. Chaque moteur a ses propres règles, ses propres pondérations. Un 87/100 sur Google et un 72/100 sur Yandex mesurent des choses différentes — ne pas additionner ni moyenner ces scores.
Si vous avez une question sur la démarche, une règle qui vous semble incorrecte, ou un moteur que vous souhaiteriez voir couvert — contactez-nous. Les retours sérieux alimentent directement l'évolution de l'outil.
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